Je vais mourir cette nuit

Marías, Fernando

Actes Sud

  • 19 février 2021

    Un certain trafiquant d'art. Pas n'importe lequel. Il est membre d'une organisation secrète et travaille avec un certain homme blond. Un certain commissaire de police. Jeune, fringuant, quelque peu arrogant. Il mène toujours à bien ses missions. Il arrête ceux qui doivent être arrêtés. Il a fait enfermer un certain trafiquant d'art. Emprisonné, il va élaborer sa vengeance. Le vie de son ennemi ne sera plus. Elle va disparaître, petit à petit, pour laisser place à une vie peuplée de mensonges, de souffrances, de trahisons. La destruction. L'artiste ? Il s'est suicidé. Il y a seize ans. Mais avant de commettre l'irréparable, il va écrire une lettre à son ennemi. Lui rappelant tout. Lui prouvant tout. Le tuant encore un peu plus.

    "Je vais mourir cette nuit" est un livre fascinant par sa manière qu'il a de vous prendre à la gorge. Vous devenez le destinataire de cette lettre, vous avez du mal à respirer, votre cœur s'emballe, vous ne pouvez pas vous arrêter de lire de peur que tout disparaisse, c'est rusé, c'est démoniaque, perfide... c'est magistral !


  • par (Libraire)
    10 mai 2019

    Grandiosement glaçant!

    16 ans après sa propre mort, un criminel envoie une lettre au commissaire qui l'a mis derrière les barreaux.
    Cette lettre contient une promesse: le commissaire n'en sortira pas vivant..
    Le récit acerbe d'une vengeance machiavélique!
    Aude


  • 20 juillet 2015

    Je vais mourir cette nuit

    Histoire invraisemblable.
    Bien que conseillé par mon libraire, je n'ai pas du tout aimé.
    Ni l'écriture, ni l'histoire. D'ailleurs, je ne l'ai pas terminé !
    Serge


  • par (Libraire)
    30 juin 2015

    Ce roman est une longue lettre écrite, de prison, par un homme, trafiquant d'arme, à l'inspecteur qui l'a arrêté et ne lui sera restituée que dix ans plus tard. Il y dévoile son plan machiavélique.

    En effet, de sa prison, il a mis en place une vengeance d'une cruauté sans limites et l’inspecteur se rend compte se rend compte que toutes les horreurs, tous les malheurs, qu'il a vécus depuis dix ans, ne sont pas dus au hasard mais tout a été orchestré dix ans plus tôt d'une cellule.

    Cet aveu à retardement en forme de lettre nous tient en haleine jusqu'au bout.