L'homme qui danse

Victor Jestin

Flammarion

  • 26 septembre 2022

    Coup de cœur de Marie-Blanche

    L'histoire d'Arthur dont la vie ne tient qu'à une boîte de nuit de province un peu naze « La plage » dont il sait au fond de lui, qu'au petit matin, l'air y sent la sueur et l'usine et que le palmier y est en plastique.
    Une boîte de nuit où il fut convié enfant à un anniversaire et reçut une gifle cinglante pour avoir refusé de danser, où il revint ado embarqué par de faux copains dans une soirée viriliste piteuse où il était plus question de choper que de danser.
    Cependant ce lieu va lui devenir essentiel car celui où on peut rejouer les choses, se réinventer plus fort et plus serein, ne plus éprouver de vide et grossir la foule de sa solitude.
    Un endroit dont la danse est le langage. Une danse où la vie soudain s'ordonne, se règle en un système de rythmes et de mouvements dont même les ruptures répondent à une logique.Tout ce qui pour Arthur partout ailleurs relève de l'immaîtrisable s'y dissout. Il suffit de plonger dedans, de s'y noyer, pour tout oublier.
    Un livre très fin et sensible qui dit si bien la quête d'amour, la tristesse, nos peurs et toutes les paillettes diverses et variées que nous lançons en l'air les uns et les autres pour donner le change. Fiévreux et très beau!

    Marie-Blanche


  • par (Libraire)
    17 septembre 2022

    Une soirée à la Plage avec Arthur

    Arthur, adolescent, cherche sa place, c'est à la Plage, boîte de nuit de sa petite ville, qu'il va la trouver. Sa vie tourne autour de ces quelques heures passées chaque week-end.
    Victor Jestin, auteur de "La chaleur", nous raconte dans son deuxième roman l'homme qui danse.
    Cécile


  • 16 septembre 2022

    Saturday night fever

    L’homme qui danse
    C’est Saturday night fever, mais sur les bords de Loire.
    Ici, pas de beau gosse façon Travolta, mais Arthur, qui depuis son plus jeune âge, peine à trouver une place dans une vie sociale, qui défile devant ses yeux.
    Pas d’amis, pas de fiancé, un job passe partout en attendant autre chose, mais quoi….la seule activité qui le raccroche à un semblant de socialisation, c’est de danser chaque nuit à La Plage, boite de nuit de sa ville.
    Travolta brillait par la danse, Arthur aussi, mais sa solitude demeure malgré tout.
    Tout au long des pages, on espère quelque chose, une rencontre, enfin, ou qu’il se reprenne en main, mais non, les années passent, et la situation devient de plus en plus compliquée.
    Il vieillit et on se doute bien, que son corps va peu à peu, lui aussi le lâcher….
    C’est triste, désabusé, cela dit beaucoup de notre époque, où il faut exister mais, qu’en est-il pour les plus timides ou ceux qui ne sont pas dans la norme ?
    Sur la fin d’une époque, car les façons de se rencontrer et de s’amuser changent. Les boites de nuit, ne seront bientôt plus qu’un souvenir du passé.
    C’est un auteur que je ne connaissais pas, et je trouve l’angle du sujet vraiment intéressant.
    La boite de nuit, c’est vraiment une bonne idée.
    J’aurais aimé un sursaut, enfin un changement pour lui. Mais peut être que c’est dans un monde idéal, car finalement, dans la vie, on subit beaucoup, et la solitude est un des plus tristes et injustes maux.
    En tous les cas, une jolie surprise teintée de mélancolie, qui me donne très envie de lire son premier roman.
    A lire, vraiment.


  • 9 septembre 2022

    Très réussi !

    Un garçon ne sait pas danser, se sent bloqué, n'ose pas se jeter sur la piste et tout donner. Lentement, petit à petit, il se décoince, s’approprie les lieux, une boîte de nuit, se met à se dandiner, à suivre le rythme, avec les années... Et voilà que la musique et les basses surpuissantes lui pénètrent la peau, et que plus rien ne l'arrête !

    Roman festif, social, émouvant, d'une métamorphose, de la quête d'un solitaire à sortir de sa dure carapace.

    Très réussi !


  • par (Libraire)
    1 septembre 2022

    Arthur a un niveau de confiance en lui proche de zéro. Lorsque adolescent il découvre la boite de nuit "La plage", il trouve un lieu où s'exprimer. La danse et les rencontres éphémères deviennent ses repères pendant 20 ans, les soirées au club ses seuls moments de respiration dans une vie sans souffle. De ses premiers pas de danse à "La plage" jusqu'à ses derniers, Arthur nous transporte dans cet univers particulier qui l'obsède. Avec précision Victor Jestin sait nous compter les attentes, les joies et les travers de cette vie atypique et touchante.


  • par (Libraire)
    29 août 2022

    Un homme en quête d'amour

    Arthur est effacé, il n'arrive pas à s'insérer dans la société, ne s'en sort pas avec les filles, n'a aucune ambition, pas de projet.
    Sa rencontre avec "La Plage", cette boite de nuit des bords de Loire, bouleverse toutes on existence.
    Un récit qui se construit en même temps que son anti-héro au gré de rencontres fondatrices.
    Une écriture à fleur de peau qui questionne nos irrépressibles besoins d'amour et de liens sociaux.


  • par (Libraire)
    27 août 2022

    L'histoire d'un garçon solitaire

    Voici l'histoire d'Arthur où la fièvre de la danse va le façonner, le faire grandir au rythme de ses sorties et de ses rencontres dans cette boîte de nuit qui devient pour lui sa maison, son havre...
    Victor Jestin signe ici son deuxième roman (après la chaleur) où j'ai retrouvé toute la sensibilité de sa plume.
    Malgré une histoire qui peut sembler banale, l'auteur arrive encore une fois à nous émouvoir et à nous faire vibrer.


  • par (Libraire)
    27 août 2022

    L'HOMME QUI DANSE

    Deuxième roman de Victor Jestin, qui nous emmène en boîte ! A "La Plage" exactement, où le narrateur passe la majorité de ses soirées, entre solitude désespérée et passion réelle pour la danse. On se laisse emporter par cette écriture fluide retraçant une métamorphose un brin pathétique.


  • 16 août 2022

    Des pages d’une grande justesse ...

    Parmi l’éventail des conduites addictives, peu a été écrit sur la fréquentation irrépressible des boîtes de nuit... Injustice réparée dans ce livre sensible sur un homme qui traînera, à tous les âges, un abyssal manque de confiance en lui le jour, se métamorphosant en roi du dancefloor la nuit. Des pages d’une grande justesse sur la gêne par rapport à son corps et le sentiment de malaise dans les interactions sociales, autant que sur l’ambiance si particulière et jubilatoire de ces lieux de fête, de drague et d’excès.


  • 15 août 2022

    « Je finis mon verre et je vous rejoins »

    Parmi l’éventail des conduites addictives, peu a été écrit sur la fréquentation irrépressible des boîtes de nuit... Injustice réparée dans ce livre sensible sur un homme qui traînera, à tous les âges, un abyssal manque de confiance en lui le jour, se métamorphosant en roi du dancefloor la nuit. Des pages d’une grande justesse sur la gêne par rapport à son corps et le sentiment de malaise dans les interactions sociales, autant que sur l’ambiance si particulière et jubilatoire de ces lieux de fête, de drague et d’excès.


  • 12 août 2022

    « Je finis mon verre et je vous rejoins »

    Parmi l'éventail des conduites addictives, peu a été écrit sur la fréquentation irrépressible des boîtes de nuit... Injustice réparée dans ce livre sensible sur un homme qui traînera, à tous les âges, un abyssal manque de confiance en lui le jour, se métamorphosant en roi du dancefloor la nuit. Des pages d'une grande justesse sur la gêne par rapport à son corps et le sentiment de malaise dans les interactions sociales, autant que sur l'ambiance si particulière et jubilatoire de ces lieux de fête, de drague et d'excès.


  • par (Libraire)
    1 août 2022

    Alors on danse...

    "L'homme qui danse" est la vision stroboscopique de la vie d'un homme, Arthur, qui s'enivre de danse sur la piste de la Plage dans l'espoir - vain - de tromper sa solitude à travers ces bains de foule dans lesquels il s'immerge pratiquement chaque jour depuis des décennies.

    De Victor Jestin, j'aime particulièrement la plume ciselée avec laquelle il raconte Arthur, son désert affectif et amical, sa soif d'aimer et de trouver sa place. Arthur à un petit je-ne-sais-quoi qui me l'a rendu très attachant et en fermant la dernière page du roman, on ne peut qu'espérer que tout ira bien pour lui.

    Si je lui ai préféré "La chaleur", son précédent roman, "L'homme qui danse" confirme toutefois le talent de romancier de Victor Jestin. D'une rentrée littéraire, l'autre : un auteur à suivre de près.