Ogresse

Ogresse

Aylin Manço

Sarbacane

  • par (Libraire)
    17 mars 2020

    Vous ne l'oublierez pas !

    Il est de ces romans qui laissent une trace dans votre mémoire de lecteur ! À l'instar de son premier livre sorti aux éditions Talents hauts, La dernière marée, Ogresse est un page turner qui, malgré le sentiment de malaise qu'il vous laisse, vous reste en main. Le personnage est une jeune adolescente du nom d'Hippolyte qui va vivre, tout azimut, le divorce de ses parents, des relations amicales bancales, l'isolement et le comportement étrange de sa mère ainsi que la disparition de sa vieille voisine. Sorte de conte moderne étrange, je ne saurai qu'inviter tout lecteur de plus de 15 ans à lire ce roman et à y decouvrir, sans conteste une auteure à suivre !


  • par (Libraire)
    28 février 2020

    Ogresse est le deuxième roman d'Aylin Manço après "La dernière Marée" paru en 2019 chez Talents Hauts. Elle m'avait bluffée par la maîtrise de son écriture et son étonnante histoire. Avec ce nouveau récit, elle confirme ses talents avec un conte horriblement dérangeant, glauque et sanguinolent. Tout en abordant des thématiques assez "classiques" comme le divorce, l'amitié et les premiers amours.
    A partir de 15 ans


  • par (Libraire)
    12 février 2020

    Un seul mot : cannibalisme.
    Ce roman est dérangeant, et pourtant il nous tient en haleine jusqu'à la dernière page. Il nous parle de divorce, de relations nocives, de harcèlement scolaire, d'amitié, d'amour et de secrets.
    Ogresse est difficile et c'est pour cela qu'on ne l'oublie pas !
    Dès 14 ans.

    Justine


  • 11 février 2020

    Un bijou d'écriture, inlâchable !

    Où qu'elle nous amène, aussi étrange semble l'issue, nous suivons Ailyn Manço. Nous sommes portés par la construction psychologique efficace de son récit, émus par la densité et la justesse de ses personnages, la tendresse perceptible avec laquelle elle les raconte. Comme dans son précédent roman, ~La Dernière marée~, j'ai adoré son écriture, entre pondération et force, avec ces images brèves dont la vérité vous empoigne.

    Aylin Manço confirme son talent et nous étonne avec ce livre qui, malgré la problématique annoncée et glaçante de cette mère anthropophage, n'est pas un thriller. De façon liminaire, le lecteur sait quel est le crime et quel est son auteur. La tension réside alors dans le rapport qu'ont les personnages les uns aux autres et à la situation, l'évolution des réactions d'Hippolyte, notre héroïne. Ne faut-il pas craindre, plus que les dents de l'ogresse, la dévoration des silences et des secrets ?

    La lecture frénétique de ce roman m'a fait parcourir un vaste spectre d'émotions, car Aylin Manço nous fait aussi rire et tambouriner le cœur, au récit des amours vives et des amitiés lumineuses. Il y est bien sûr question du corps, de l'obscénité de certains liens, de l'émancipation, de la mort, du désir... Entre noir visqueux et blanc sublime, comme une image aux contrastes saturés, /Ogresse/ nous fait retrouver ce maelstrom des sentiments et ces temps longs ponctués de saillies de l'adolescence, d'une façon qui n'est jamais caricaturale.

    Je vous ai dit que j'avais aimé ?